Littérature

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D'Osiris à 1905 et au-delà: éléments pour enseigner le fait religieux

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Voici de quoi aider les enseignants à rester “sereins, distanciés, respectueux, et… compétents !”

Destiné à étayer le discours du professeur sur le religieux, cet ouvrage pédagogique fait suite à des Assises académiques sur l’enseignement du fait religieux. Il vise à traduire la dimension religieuse de l’action des hommes en adoptant une position objectivante et non confessante et s’appuie pour celà sur des documents-sources (textes et oeuvres) adaptés à plusieurs niveaux de lecture.
Du religieux, que dit-on aux élèves ? Le premier objectif de cet ouvrage, est d’aider à la construction du discours du professeur sur le religieux. S’il est généralement entendu qu’il existe une dimension religieuse de l’action des hommes tout comme on peut identifier une dimension économique ou philosophique, c’est une tout autre question de la traduire en discours. C’est-à-dire pour le professeur d’adopter une posture objectivante et non confessante, pour reprendre les mots de Régis Debray. Et cela est d’autant plus important que le « religieux » est un sujet qui met en jeu tout le spectre des convictions intimes, de la détestation à la foi, en passant par l’indifférence. Les programmes mettent l’accent sur une démarche inductive à partir de documents-sources : textes et oeuvres. Ces documents doivent faire l’objet de plusieurs niveaux de lecture, sauf à rester incompréhensibles. Les contributions de spécialistes réunies dans cet ouvrage s’attachent, dans la diversité des sujets traités, à apporter des connaissances synthétiques, utiles au professeur, et à donner des pistes d’actions pédagogiques, aussi bien en conformité avec la recherche scientifique, historique, archéologique, qu’avec ce que ressentent et croient les groupes humains. « L’entrée dans le fait religieux se fait à partir des textes et des oeuvres ; il ne s’agit pas en effet dans cet enseignement de proposer l’examen spécifique de doctrines, de dogmes ou de croyances ; il s’agit d’analyser avec toutes les armes de la critique raisonnée des documents et des oeuvres et d’y repérer les signes du religieux… » Dominique Borne

Enseignement, littérature et religion.

Un ouvrage utile et passionnant, qui s’appuie sur des exemples concrets. Voici quelques notes de lecture pour vous mettre en appétit…

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Bernard Descouleurs et René Nouailhat

Le monde enseignant découvre aujourd’hui combien les traditions religieuses ont façonné notre culture. Plus encore, il mesure combien la Bible est tout à la fois un texte pluriel, une bibliothèque aux genres littéraires divers, à traiter comme tels, et le point de départ d’inspiration d’autres grandes oeuvres littéraires, comme L’Enfer de Dante ou Esther de Racine. D’où l’intérêt de ce livre, qui se situe au croisement d’une approche littéraire et d’une connaissance des grandes religions. Parmi les thèmes abordés : Approche anthropologique du fait littéraire – Bible et intertextualité – Bible et littérature – Ecriture et Ecritures, l’acte d’écrire – L’Eglise et les Lumières : affrontements et convergences – Romantisme et religion – Le Dieu de Victor Hugo.

Cette nouvelle collection vient apporter sa contribution à un vaste chantier, ouvert récemment dans le monde de l’enseignement : celui de la culture religieuse. Une des originalités de la collection est de fournir aux enseignants des apports de connaissances de niveau scientifique en relation avec les programmes d’enseignement.

Le fait religieux dans le champ littéraire

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Evelyne Martini

Depuis que se pose explicitement la question d’une prise en compte du fait religieux dans l’enseignement (en particulier dans l’enseignement secondaire), on constate une relative inégalité d’implication des disciplines dans le travail de réflexion qui s’est engagé. On sait le rôle premier joué par l’histoire à cet égard. On devine aussi combien l’association de points de vue distincts et complémentaires peut se révéler nécessaire pour que soit mise en évidence la complexité des phénomènes étudiés. Il est important de se demander quels avantages il y aurait à examiner comment la dimension religieuse travaille tel ou tel champ du savoir, mais aussi comment les méthodes utilisées et le regard porté dans telle ou telle discipline éclairent autrement notre connaissance du fait ou des faits religieux.

Le livre de religion et la littérature religieuse pour l’enfance en Europe

Colloque international – Université de Caen, 11 et 12 avril 2013

L’instruction religieuse a été la première mission historique du livre de jeunesse, et les catéchismes ont été les premiers ouvrages imprimés à l’usage des enfants. La Réforme protestante et la Contre-réforme catholique les ont utilisés pour enseigner la juste doctrine, tout comme l’Église orthodoxe. Par la suite, les livres et les manuels destinés à l’enseignement de la religion ont connu une évolution diverse selon les confessions et les pays.

La librairie, puis l’édition, se sont consacrées à ce marché, qui a été longtemps prospère en Europe, en donnant lieu à une véritable littérature religieuse pour la jeunesse, autrement dit à une série de publications conçues dans un dessein d’édification, voire d’apologétique (comme les livre de préparation à la première communion et les vies des saints). Ensuite d’autres auteurs, plus proches de nous, ont produit des œuvres narratives utilisant des codes empruntés à la fiction littéraire, qui rompent avec le texte liturgique au profit d’une expression artistique, et visent à démontrer qu’en matière de religion, l’invention littéraire est possible.

Ce colloque s’inscrit dans le cadre du programme de recherche « Enfance, livre et culture » de l’équipe ERLIS EA 4254. À partir de la Réforme jusqu’à nos jours, il mettra en regard cette production dans plusieurs aires géographiques et culturelles d’Europe, et s’interrogera sur ses formes et ses genres. Il réunira des historiens spécialistes des catéchismes et des manuels de religion, et des littéraires spécialistes de littérature enfantine, et ouvrira un dialogue fécond entre les uns et les autres.

12 avril – La littérature religieuse pour l’enfance en Europe

Des cultures et des dieux

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de Jean-Christophe Attias , Esther Benbassa

Des cultures et des dieux (sous la direction de J.-C. Attias et E. Benbassa). Un ouvrage, 451 pages, 28 spécialistes qui rendent leurs connaissances accessibles avec une approche résolumment historienne, anthropologique, culturelle. Un outil de référence pour les enseignants… et les autres !

La religion visible. Pratiques et croyances en Suisse

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Roland J. Campiche

L’auteur, l’un des pionniers de la sociologie des religions, répond avec références, nuances et réflexions à une question abrupte : que croient les Suisses ?

La religion en Europe ne s’est pas effondrée dans les ardeurs consommatrices des Trente glorieuses. Elle a profondément changé. Son pôle institutionnel, représenté par les Eglises catholiques romaine et réformée, a été marginalisé mais n’a pas laissé la place vide. Mort de Dieu ? Nullement, selon les enquêtes qui, de 1962 à nos jours, révèlent l’évolution des pratiques et croyances. En Suisse une forte majorité des personnes interrogées continue à se référer à une tradition religieuse. Ce chiffre se réduit de moitié si l’on considère la tradition chrétienne. C’est un rejet du ” prêt-à-croire “. Seul un quart de la population affirme une certitude religieuse absolue, mais rares sont ceux qui disent : je ne crois pas en Dieu. Le doute, la recherche ou la gestion des différences sont entrés dans le ” logiciel religieux ” des familles, souvent recomposées ou mixtes, mais qui continuent d’assurer la transmission. De quelles valeurs ? De quelle foi ? L’auteur, l’un des pionniers de la sociologie des religions, répond avec références, nuances et réflexions à une question abrupte : que croient les Suisses ?

Hors-série de la revue "Religions et histoire"

Enseigner le fait religieux

Enseigner le fait religieux (hors-série de la revue “Religions et histoire”, 2010).

Les actes d’un symposium organisé à Dijon en octobre 2009 sur l’enseignement du fait religieux offrent des pistes de réflexion utiles sur la question, en précisant les problématiques pour le monde enseignant d’aujourd’hui et de demain. Indispensable à lire !

La nouvelle Suisse religieuse

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Martin Baumann et Jörg Stolz

La Suisse est un pays de plus en plus multireligieux. A côté des églises chrétiennes traditionnelles s’élèvent aujourd’hui des mosquées, des synagogues, des centres bouddhistes et bien d’autres lieux dévolus à une pluralité d’autres systèmes de croyance. Le fondamentalisme, l’ésotérisme et les thérapies spirituelles ont la cote. Les manières de croire en Suisse deviennent par ailleurs de plus en plus individuelles. Ces développements créent des risques, mais représentent dans le même temps des chances pour la société, par exemple dans les domaines du droit, de la politique, de l’école, de la médecine ou des médias. Dans cet ouvrage réunissant 20 chercheurs, un panorama complet des diverses religions pratiquées en Suisse est dressé. Il décrit le développement et les conséquences de la nouvelle pluralité religieuse en Suisse depuis 1950 jusqu’à nos jours.

Les Alévis, bardes d'Anatolie

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Catherine Pinguet

En Turquie, les alévis représenteraient près d’un quart de la population. Contrairement aux sunnites – et aux chiites avec lesquels ils sont souvent confondus – ils ne fréquentent pas les mosquées ni ne jeûnent pendant le ramadan. Aux questions : Qui sont les membres de cette communauté attachés aux principes de la laïcité ? Qui sont ces hommes et ces femmes qui se réunissent lors de cérémonies, longtemps tenues secrètes, ponctuées de prières, de danses rituelles, de chants, voire d’une consommation communielle d’alcool ? Ce livre souhaite apporter des éléments de réponse, à partir de lectures mais aussi de l’expérience de l’auteur.

L’ouvrage privilégie les croyances et les pratiques religieuses imprégnées d’animisme, de chamanisme, de chiisme et de soufisme populaire. Une place de choix est également réservée aux achiks, les bardes d’Anatolie, et à leur extraordinaire répertoire où la poésie, portée par la musique et le chant, reflète leur foi, mais aussi leurs perceptions de l’histoire, leurs conceptions du présent, leurs prises de positions idéologiques et politiques.

Catherine Pinguet a vécu douze ans à Istanbul où elle a enseigné l’histoire et les littératures comparées dans plusieurs universités. Elle est l’auteur d’un essai sur le soufisme et la littérature populaire turque, La Folle Sagesse (éditions du Cerf, coll. «Patrimoines», 2005) et d’un livre intitulé Les Chiens d’Istanbul (éditions Bleu Autour, 2008), récit d’une cohabitation urbaine entre les Stambouliotes et les chiens des rues de l’Empire ottoman à nos jours. Elle collabore à un ouvrage collectif à paraître en 2009 : Istanbul (éditions Robert Laffont, coll. “Bouquins”).

L'homme et le divin

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Maria Zambrano

L’homme et le divin : Aborder la religion par les textes (J. Grand, L. Mellerin, 2001). S’il n’en faut qu’un, c’est ce livre qu’il faut avoir ! 8 grandes religions, 54 textes pour les aborder, 8 thèmes transversaux pour faciliter la lecture conjointe de plusieurs textes du recueil : un ouvrage INDISPENSABLE pour entrer dans l’univers des religions sans se perdre. Clair, passionnant, richement documenté mais agréablement concis.

L’homme et le divin est un livre central dans l’œuvre de Maria Zambrano : il est ce moment charnière où tout un passé de tâtonnements et de recherches se cristallise pour ouvrir au futur d’une étape finale qui représente pour son auteur le plein épanouissement de sa pensée et de son écriture.
Commencé en 1948 et terminé, pour sa première édition, en 1951, le livre se présente comme une suite d’essais articulés autour d’un thème central : celui des rapports de l’homme au sacré et au divin dont la perte progressive, jusqu’à aujourd’hui ne nous a laissé que son absence.
Qu’est-ce que le divin ? Pour le comprendre, il faut recourir à une sorte de fable qui nous est racontée dans le premier chapitre du livre, ” La naissance des dieux “. A l’origine, l’homme se trouve jeté dans un espace non pas vide mais plein parce que peuplé de forces obscures dont il se sent la proie. Les choses n’existent pas encore, ni la nature, ni le monde, mais un grouillant, un obsédant ” il y a “. Cet univers de la nuit et de la terreur originaires, où tout est en quelque sorte imbriqué, où l’espace et le temps n’existent pas encore, Maria Zambrano l’appelle le sacré.
Ce livre est, indissolublement, une grande aventure d’écriture et de pensée. Puisque écrire et penser sont inséparables. “… On ne peut être grand philosophe ou philosophe sans être un grand écrivain ” écrit Maria Zambrano de Max Scheler, la remarque vaut également pour elle. Les œuvres véritables n’étant pas soumises au temps puisqu’elles créent leur propre temps à partir de l’événement de leur apparition, on souhaite que L’homme et le divin puisse enfin avoir en France l’accueil qu’il mérite et que son auteur aurait souhaité plus précoce et que Camus, Char comme Cioran avaient appelé de leurs vœux. J.A.

L'homme et le divin, aborder les religions par les textes

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Laurence Mellerin, Jean Grand

« Vivre dans la diversité » … Une grande organisation scientifique, l’Union géographique mondiale, vient d’en faire le thème de son assemblée générale à Séoul en Corée. On y a parlé de géographie culturelle, de diversité culturelle dans les différents milieux et une contribution, dans l’énumération des composantes de cette diversité, s’est longuement étendue sur le facteur religieux.
Nul doute, certes, que nous sommes ici loin du congrès scientifique international, que Séoul n’est pas Paris et que la géographie n’a guère à voir avec le sujet de ce livre. Mais comment ne pas saisir une telle occasion? Face à l’affrontement que nos sociétés connaissent aujourd’hui entre la réalité d’une mondialisation qui tend au nivellement et la défense de la diversité et de ses richesses, comment l’affirmation de celle-ci, où qu’elle se trouve, n’acquerrait-elle pas une valeur particulière? Car, pour promouvoir la diversité, encore en faut-il connaître les composantes et les forces essentielles. Et le dialogue de « l’homme et du divin» n’en est-il pas l’une des principales?

C’est donc ce dialogue, dans sa diversité, que les auteurs de cet ouvrage ont entrepris de nous montrer. Grâce à eux, nous retrouvons, sous nos yeux, le fidèle d’il y a quatre mille ans quand il s’adresse de son limon mésopotamien à Enlil, père des dieux et roi de l’univers; ou bien le fellah du Nil saluant Ptah, père de tous les dieux, ou enfin Ânanda écoutant le Bouddha lui exposer les Quatre Nobles Vérités. Avec saint Jean de la Croix, nous pouvons chanter le chant de notre âme et avec Ibn ‘Arabî lancer l’appel au Bien-Aimé. Tandis que de son camp de concentration un déporté anonyme nous invite à prier pour « tous les hommes de mauvaise volonté », Sophocle, de son côté, ne cesse de nous interpeller. .. est-il coupable celui qui commet une faute malgré lui ? Ajoutons que, si besoin est, ils nous éclairent aussi, ces auteurs attentifs, sur la religion évoquée ou sur les difficultés du texte présenté. Ils nous proposent même, si nous voulons retrouver une même thématique au travers des différents textes, un guide élaboré par leurs soins. Mais vivre dans la diversité des religions, c’est aussi écouter Gandhi affirmer que pour lui « toutes les religi0ns sont vraies » et que « toutes ont en elles quelques erreurs>. C’est plus encore laisser Francis Jeanson poser l’interrogation majeure : « Produisons-nous nous-mêmes ce sens ou nous en remettons-nous à un sens venu d’ailleurs, à un Absolu qui pourrait cautionner notre soif de certitude?». S’ouvrir a tous sans pour autant se renier soi-même … disons-le, ces dialogues de l’homme et du divin nous en offrent bien la voie, la liberté, et le moyen, la culture.

Préface de Jean CARPENTIER,  inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale’ president de l’Association Religions-Laïcité-Citoyenneté (ARELC)

Rencontrer le fait religieux à l’école

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Dossier coordonné par Elisabeth Bussienne

Qu’est-ce que rencontrer le fait religieux à l’école ? Comment amener les élèves à réfléchir à une question aussi sensible, et pour cela à dépasser leurs expériences subjectives ? Un HSN qui mêlera articles tirés des archives des Cahiers pédagogiques et d’autres entièrement nouveaux.

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