Fêtes à l’international

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Controverse de Noël - Contexte

La fête de Noël a depuis longtemps dépassé la communauté chrétienne. Au Japon par exemple, où résident très peu de chrétiens (surtout depuis la destruction de Nagasaki, qui en abritait le plus grand nombre), « X’Mas, Christmas » est la fête la plus importante de l’année. La fête juive de Hanoucca, qui a lieu aussi en décembre, peut être influencée par Noël : des enfants juifs réclament cadeaux et arbres de Noël. Des musulmans le fêtent ; ils achètent à l’occasion des dindes halal. Des sikhs, des hindous, des paganistes fêtent Noël également.

Les Français, qui se disent selon les études entre 20 et 40 % sans religion fêtent quasi unanimement Noël qu’ils considèrent comme la fête païenne des enfants. « C’est, pour tous la fête de la victoire de la lumière sur la nuit ». Aux États-Unis, les athées font de même « La plupart des athées ont grandi dans des foyers religieux, et la plupart d’entre nous ont grandi avec la célébration de fêtes religieuses. Nous avons des souvenirs d’enfance de Noël ou de Hanoucca, des repas de famille, de la joie des Fêtes ».

Mais depuis le début des années 2000, dans une situation de crise mondiale autour des religions, chacun affûte ses armes identitaires, d’où la multiplication des controverses.

Souce : Wikipédia 

Noël dans le monde

Afrique du Sud
L’Afrique du Sud post apartheid est laïque. Néanmoins, les fêtes chrétiennes de Noël et du Vendredi Saint sont restées des jours fériés. En juin 2012, la Commission des droits des communautés culturelles, religieuses et linguistiques a tenu des audiences publiques dans tout le pays pour évaluer les plaintes des groupes minoritaires qui trouvent cette discrimination injuste et qui demande la révision de la liste des jours fériés [9,10,11]. Le 17 avril 2013, la Commission a publié ses recommandations. Elle prône notamment la suppression de certains jours fériés chrétiens existants, pour les remplacer par des jours fériés des religions non chrétiennes [12,13].
Algérie
Les salafistes ont l'objectif d’éradiquer toute fête qui ne soit pas islamique. Ils font donc campagne pour lutter contre les fêtes de fin d’année dont Noël. À la même période, ils luttent contre les fêtes du Nouvel an en général et spécifiquement contre Yennahyer, la fête du nouvel an berbère (amazigh). L'écrivain algérien Kamel Daoud a critiqué dans l'émission On n'est pas couché du 13 décembre 2014, cette chasse aux sorcières dans son pays, où chaque geste de célébration de Noël est pisté et puni : achat de sapin ou de bûche de Noël. Le lendemain, il s'est trouvé sous la menace d'une fatwa pour ces propos.
Allemagne
En 2013, dans un quartier multiethnique de Berlin : Kreuzberg, le gouvernement local a voulu donner des noms religieusement neutres pour les festivités. Ainsi le marché de Noël a été rebaptisé « Winterfest » (« fête de l'hiver »), tandis que la fête du ramadan a été rebaptisée « Sommerfest » (« fête de l'été »). L'Union chrétienne-démocrate a exprimé sa préoccupation. Selon le Tagesspiegel, un pasteur protestant a même déclaré que la neutralité religieuse serait la marque des États dictatoriaux [14].
Australie
En juillet 2013, le comté de Bland, une zone d'administration locale dans le centre de la Nouvelle-Galles du Sud en Australie, adopte une nouvelle loi qui interdit d’accrocher dans la ville des bannières à connotation politique, sexuelle, raciale ou religieuse. La conséquence de cette loi est donc l’interdiction de certains affichages pour Noël ou Pâques qui sont jugés « trop offensants ». L’ancien responsable du conseil du comté, David Bolte, juge que le « politiquement correct rend fou » et que cette loi est discriminatoire pour les chrétiens [15].
Belgique
En 2012, le Marché de Noël de Bruxelles est renommé « Plaisirs d'Hiver » [16]. L’opposition y voit une volonté de ne pas offenser la minorité musulmane de Bruxelles [17].
Canada
En 2007, une polémique est née quand une école publique d’Ottawa a fait chanter la chanson Silver Bells en remplaçant le mot « Noël » par le mot « festif » [18,19]. En 2011, à Embrun, Ontario, une école a annulé le spectacle de Noël et l'a remplacé par un concert d'hiver en février 2012 [20]
Chine
Noël est de plus en plus fêté en Chine. Selon les instituts gouvernementaux chinois, la Chine compte 23 millions de protestants et 5,7 millions de catholiques [21]. Le nombre réel de chrétiens est beaucoup plus grand, peut-être 100 millions. De plus, chaque année, 275 000 étudiants chinois s’inscrivent dans les universités américaines, d’autres font leurs études au Canada et en Angleterre. En revenant en Chine, souvent ils continuent à pratiquer cette tradition et la communiquent à leurs camarades [22]. Le gouvernement chinois, officiellement athée, ne voit pas cela d’un bon œil et encadre très strictement les pratiques religieuses [23]. Ainsi en décembre 2014, à Wenzhou, les autorités locales affirment « vouloir inciter les écoles à porter davantage d'attention aux fêtes traditionnelles chinoises » : solstice d'hiver, hommage à Confucius « plutôt que de se concentrer sur les fêtes occidentales » [24]. Wenzhou est symbolique. En effet, parfois baptisée la « Jérusalem de l'Orient », sa communauté chrétienne est estimée à un million de personnes. C’est la « plaque tournante » des missionnaires chrétiens en Chine [25]. Un porte-parole de l’université de Wenzhou déclare que les étudiants étaient invités « à attacher plus d’attention aux traditions chinoises » et à ne pas « idolâtrer les fêtes étrangères » [26].
États-Unis
En décembre 2014, des personnes de la communauté juive se plaignent qu'à la bibliothèque publique de Boston, le chandelier à neuf branches juif de la fête simultanée de Hanoucca n'est pas présenté à égalité avec les décorations chrétiennes de Noël [49]. Les Américains juifs et non juifs mélangent de plus en plus les fêtes de Hanouca et de Noël (en). Le mot-valise 'Chrismukkah' désigne ce Syncrétisme. Cela inquiète les juifs les plus orthodoxes car ils craignent que cela soit un pas supplémentaire vers l’assimilation complète des juifs américains. Cela favoriserait, en effet les rencontres puis les mariages mixtes. Ceux-ci croissent significativement 6 % en 1950, 25 % in 1974 [50], 45 % en 2000 [51], 71 % en 2013 [52]. À terme, cela conduirait à la disparition des juifs américains en tant que communauté [53]. Les juifs orthodoxes et des organismes israéliens lancent des campagnes agressives pour critiquer les membres de leur communauté qui fêtent Noël [54].
Espagne
En 2013, le ministère de l'éducation de la province autonome des Asturies a envoyé une circulaire aux écoles leur demandant de supprimer les termes trop religieux de Noël, Pâques et "semaine sainte", quand sont évoqués les jours fériés et les vacances. Cela entraîne un vif débat entre les syndicats favorables à cette mesure comme SUARTA (es) ou CCOO et ceux farouchement hostiles comme CONCAPA, la Confédération nationale des parents d'élèves catholique. Ces derniers parlent d'"attaque stupide" et sont convaincus que les gens continueront à utiliser les anciens termes, Noël et Pâques [63].
Finlande
En Finlande, le 24 décembre n'est pas un jour férié [64]. En revanche, à la différence des autres fêtes, les transports publics s'arrêtent presque entièrement dans l'après-midi du 24 décembre [65]. Des militants athées et des syndicats de libres penseurs, estiment que les fêtes religieuses dans le calendrier officiel des jours fériés violent la liberté de pensée et de la neutralité religieuse de l'État. Des fêtes de l'église évangélique luthérienne, la principales religion finlandaise, doivent donc être retirées de la liste des jours fériés dans le cadre de la séparation de l'Église et de l'État [66,67,68].
France
Le statut des crèches de Noël dans l'espace public suscite des polémiques et diverses décisions de Justice contradictoires dans les années 2010 opposant une lecture littérale des règles nationales relatives à la laïcité et les traditions locales au sujet de l'installation de crèches de Noël par des personnes publiques. Le flou amène le Conseil d’État à se prononcer sur le fond en novembre 2016 en posant un principe d'interdiction et ses exceptions possibles. (...)
Israël
En 2009, à Jérusalem, le « lobby pour les valeurs juives », avec le soutien du rabbinat de Jérusalem, a distribué des tracts condamnant Noël et a appelé à un boycott des « restaurants et hôtels qui vendent ou mettent en place des arbres de Noël et autres symboles chrétiens stupides »98. « les propriétaires d'hôtels, de restaurants et autres lieux publics ont été prévenus que mieux valait pour eux éviter d'utiliser des sapins, des chapeaux rouges et autres poupées en forme de père Noël dans leur décoration à l'approche des fêtes de fin d'année ». Cet avertissement a été assorti d'une menace à peine voilée. Ofer Cohen, le directeur du «lobby pour les valeurs juives» du Rabbinat, a déclaré « Nous envisageons de rendre publique une liste des établissements qui passeront outre et d'appeler ensuite à les boycotter ». Cela signifie que les restaurants contrevenants pourraient se voir retirer leur certificat de «cacheroute» délivré par le Grand Rabbinat ce qui les conduiraient à fermer leurs portes, faute de pouvoir accueillir les juifs observants [99].
Italie
Au début des années 2000, des groupes de professeurs décident d'annuler les chants de Noël dans des écoles, à Trévise, Crémone, Bolzano par exemple, mais il y en a beaucoup d'autres, afin de ne pas heurter la sensibilité de leurs élèves musulmans dans des quartiers multiethniques. Cette décision entraîne des critiques unanimes [100]. Ces critiques viennent même des responsables musulmans. Ainsi, Souad Sbai, président de la Confédération des Marocains en Italie déclare « Nous sommes choqués par le fait que certains enseignants à Bolzano ont décidé de ne pas chanter des chansons de Noël pour les enfants. (...) Nos enfants, en Italie, ont toujours célébré Noël. Nous condamnons cette instrumentalisation de la présence islamique en Italie (...) par ceux qui veulent mettre nos enfants en première ligne dans une bataille laïque qui ne nous concerne pas ». Malgré cela, les écoles font de moins en moins de crèches. Les Chants de Noël sont remplacés par "des hymnes à la paix et l'égalité». Un débat s'ouvre sur le thème " doit-on abandonner des traditions italiennes par respects des autres religions ?" [101,102]. Cependant les « parents, qui tiennent au respect de la tradition et revendiquent leurs valeurs et leur identité » obtiennent, par exemple en novembre 2015 la démission du maire de Rozzano, une ville de Lombardie qui a voulu « déchristianiser » les fêtes de fin d'année dans les écoles [103,104].
Norvège
Selon un sondage de 2013 : 68 % des Norvégiens acceptent que des messes de Noël soient organisées par les écoles, tandis que 14 % y sont opposés. 17 % sont sans opinion [105]. Les partis politiques ont, pour la plupart, été favorable à laisser ce sujet à l’appréciation des écoles elles-mêmes, mais le gouvernement a souligné que les écoles qui participent aux messes de Noël doivent offrir une alternative pour les élèves qui ne veulent pas y assister et que les messes ne doivent pas avoir lieu le jour de la fermeture des écoles avant les vacances de Noël. L’Association humaniste norvégienne (dont la grande majorité des membres sont agnostiques ou athées), le Défenseur des enfants et l'Union de l'éducation s’opposent à la pratique courante consistant à faire visiter aux élèves des écoles, des églises locales pendant les messes de Noël.
Royaume-Uni
(...)Au début des années 2000, en raison de l'évolution du paysage religieux au Royaume-Uni, les cartes de Noël mettant en vedette l'imagerie religieuse, comme la scène de la Nativité ou celle de la Vierge et l'Enfant, sont devenues moins fréquentes dans les grandes surfaces. Cependant, elles sont toujours facilement disponibles chez les plus petits magasins, ou chez ceux liés à des groupes religieux ou des organisations caritatives. Malgré cela, en 2004, l'Église d'État d'Angleterre s'est plainte lorsque des images religieuses ont été retirées de la traditionnelle série annuelle de timbre-poste spéciaux célébrant Noël. La déchristianisation de cette fête est telle que des médias anglais ont évoqué une « guerre de Noël » entre ceux qui veulent faire disparaître les symboles religieux lors de cette fête et les groupes traditionalistes chrétiens [113].
Russie
Initialement, l'Union soviétique et certains autres régimes communistes, ont interdit de fêter ouvertement Noël. Ensuite, la plupart des coutumes traditionnellement associées à Noël, comme les arbres décorés, les cadeaux, et "Ded Moroz" : le Père Noël, ont été réintégrés dans la société soviétique, mais liés à la fête du Nouvel An. Cette tradition demeure de nos jours [114]. Il convient, cependant, de noter que la plupart des chrétiens russes sont des orthodoxes qui utilisent toujours le calendrier Julien, donc les dates des fêtes religieuses (Noël, Pâques, etc.) ne coïncident pas avec celles de l’occident.
Suède
En 2011 une loi sur l’école stipule explicitement que les écoles publiques doivent être non-confessionnelles. Il y a eu, en conséquence de cette loi, un débat sur la tradition pour les écoliers d’aller dans les églises en décembre pour célébrer l'Avent, Noël ou La fête scandinave de Santa Lucia (appelé simplement Lucia). 80 000 Suédois ont signé une pétition « Adventsuppropet » initié par le journal Dagen et adressé au ministre de l'Éducation Jan Björklund. Les pétitionnaires ont exigé que les visites scolaires dans les églises continuent à être autorisées [115]. Le ministre a répondu que les visites à l'église avant Noël restaient autorisées. Elles pourraient inclure des chants, des hymnes de Noël et un prêtre pourrait parler de l'Évangile de Noël. Par contre faire des prières ou bien lire une confession de foi ne serait plus conforme à la nouvelle loi [116]. En 2012, la radio d’état suédoise a estimé qu'environ un sixième des écoles ont modifié la façon dont elles commémorent les traditions de Noël en raison de la nouvelle loi [117].
Turquie
La Turquie, dont la population est à 99,8 % musulmane, a adopté une version laïque de Noël. Le Père Noël y est nommé "Noel Baba", traduction littérale du terme français, pour éviter la terme plus religieux du "Santa Claus" anglo-saxon. En décembre 2013, un groupe de jeunes musulmans a lancé une campagne anti-Père Noël, pour protester contre la célébration de Noël dans le pays. Pour eux c'est une «pratique chrétienne" qui n'a rien à voir avec la culture turque, le groupe a diffusé une affiche représentant le Père Noël qui est frappé par un musulman pieux [118].
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Ces fêtes pas toujours catholiques

Photo by Elena Mozhvilo on Unsplash

Saint Patrick Irlandais

La Saint-Patrick, pour la plupart des étrangers, c’est l’occasion de boire de la bière, de festoyer joyeusement entre amis et de se laisser aller à des danses enivrantes. Célébrée le 17 mars, la Saint-Patrick est chère aux cœurs des Irlandais! Depuis 1903, c’est même un jour férié en hommage à l’anniversaire de la mort de Saint Patrick.

Selon la Légende, le « patron des irlandais » aurait débarrassé le pays des serpents, symbole païen du mal. A la Saint-Patrick, les irlandais vont à l’église et rendent hommage à leur Saint en organisant des parades et en s’habillant en vert. Le vert étant la couleur de l’Irlande et du trèfle, symbole de Saint-Patrick.

A Genève, ce jour-là, tous les Patrick, Patrice, Patricia, se voient offrir une pinte.

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Saint Nicolas patron de la ville de Fribourg et patron des enfants

La Saint-Nicolas est fêtée le 6 décembre en Suisse. En Suisse, la fête donne lieu à des défilés nocturnes. Les Iffelträger défilent en portant d’énormes mitres éclairées ; ils sont accompagnés de centaines de personnes qui agitent de grosses cloches et des grelots (en particulier dans la région de Küssnacht am Rigi). À Zurich, ce sont les enfants qui défilent dans les rues avec des masques illuminés. Dans d’autres régions du pays, la fête est devenue une affaire commerciale, avec la distribution aux enfants « sages » de friandises (mandarines, noix, pain d’épices, chocolat). On confectionne traditionnellement de petits hommes en pâte à pain, que l’on appelle Grittibenz

Père Fouettard

Dans certaines régions Saint Nicolas est accompagné par le Père Fouettard (Zwarte Piet – Krampus – Père Fouettard ou « Pierre le Noir » textuellement – en néerlandais. Hans Trapp en alsacien, « Houseker » en luxembourgeois) qui, vêtu d’un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes, porte parfois un fouet et un sac. Il n’a pas le beau rôle puisqu’il menace de distribuer des coups de trique aux enfants qui n’ont pas été sages ou de les emporter dans son sac et qui donne, parfois, du charbon, des pommes de terre et des oignons ou quiche. Le Père Fouettard est également souvent représenté avec des cornes et une queue.

Lire la suite Sortir à Paris

Nouvel an chinois

Tout comme le Nouvel An en Occident, le Nouvel An chinois est un l’un des événements les plus importants du calendrier chinois, pour ne pas dire le plus important. Chaque année, sa date varie dans le calendrier grégorien. Toutefois, le Nouvel An chinois est toujours célébré entre le 21 janvier et le 20 février, lors de la deuxième nouvelle lune depuis le solstice d’hiver.
Également baptisée « Fête du Printemps », la fête du Nouvel An chinois était à l’origine une fête agricole, permettant notamment aux paysans d’observer le rythme des saisons et ainsi de voir arriver le printemps tant attendu.
Les origines du Nouvel An chinois font aussi référence à Nian, un monstre qui, selon la légende, attaquait et dévorait les villageois la veille du Nouvel An. D’après les croyances, un soir, le Nian aurait été effrayé par la couleur rouge. Depuis, les Chinois ont pris pour habitude, lors de cette période, de décorer leur maison en suspendant à leurs portes et leurs fenêtres des bandes de papier rouge. Ils allument aussi des torches et font claquer des pétards afin de faire fuir le Nian.
En Chine, les célébrations autour de cette fête sont nombreuses. Elles débutent d’ailleurs la veille du Nouvel An. Ce jour-là, les Chinois se réunissent en famille et cuisinent des plats traditionnels, avec des ingrédients ayant des significations spéciales. Il y a par exemple obligatoirement du poisson, pour l’ « abondance », mais aussi des raviolis, symbolisant la réunion familiale et le bonheur, ou encore des nouilles, en référence à la longévité. D’ordinaire, il est aussi coutume de manger du gâteau de riz gluant ou « Niangao », signe de prospérité pour l’année à venir.

Photo by David Menidrey on Unsplash

Lire la suite Mômes par parents

Halloween

Halloween est au départ une fête celtique d’origine irlandaise : le nouvel an Celtique ! Il y a environ 3000 ans, le calendrier Celte ne se terminait pas le 31 décembre, mais le 31 octobre. Et cette dernière nuit de l’année était la nuit du dieu de la mort (Samain ou Samhain).
En octobre, les nuits se rallongent et la légende raconte que les fantômes en profitaient pour rendre visite aux vivants. Alors pour éviter que les fantômes ne viennent les hanter, les celtes avaient quelques rituels dont celui de s’habiller avec des costumes terrifiants pour faire peur aux fantômes et de se réunir pour faire la fête le soir du 31 octobre. Ce sont les immigrés irlandais qui ont apporté avec eux la tradition d’Halloween aux États-Unis !
Avec l’arrivée du christianisme, les catholiques décidèrent à partir du IXème siècle de fêter la Toussaint (“tous les saints”), le 1er novembre.  Et si on regarde de plus près le mot anglais Halloween, c’est une sorte de raccourci de l’expression “All Hallows Eve”, qui signifie “le soir de tous les saints”, c’est-à-dire la veille de la Toussaint, le 31 octobre !
À l’origine, le symbole d’Halloween était… un navet ! Issu de la légende de Jack-o’-lantern (Jack à la lanterne, le personnage qui a inspiré l’Etrange Noël de Mr Jack !), condamné à errer éternellement dans l’obscurité entre l’enfer et le paradis en s’éclairant d’un tison posé dans un navet sculpté.  Aux États-Unis, le navet a progressivement été remplacé par la citrouille qui pousse en octobre et qui est bien plus facile à sculpter ! C’est donc la citrouille qui a donné sa couleur orange à la version actuelle d’Halloween.

De Laetare de Turgovie

Il semble que, dès l’Antiquité chrétienne, le quatrième dimanche de Carême, dit dimanche de Laetare, ait revêtu le caractère particulier d’une pause au milieu du Carême (de même que le dimanche de Gaudete pendant l’Avent). Le nom provient de l’incipit de l’introït Laetare, « Laetare Jerusalem » (Réjouis-toi, Jérusalem).
À Islikon, village de la commune suisse de Gachnang (Thurgovie) perdure la tradition au dimanche de Laetare, de la construction en bois léger et en papier d’une petite tour coloriée assise sur un radeau de planches, comportant des transparents portant les symboles des astres, des chandelles allumées et une inscription « Fort mit licht » (« pars, lumière ! »). Le tout est posé sur l’eau et le courant entraîne les radeaux tandis que l’assistance chante en chœur : « Le ruisseau brûle/C’en est d’Islikon qui l’ont allumé/C’en est de Chefikon qui l’éteindront/Avec leur cent mille grenouilles.

Aux lanternes flottantes de chine

Les lanternes flottantes 河灯 (hédēng) font parti des cultures japonaise et chinoise.

En Chine, ces lanternes, généralement  faites de papier, sont utilisées lors de la fête des fantômes qui tombe chaque année le 15ème jour du 7ème mois lunaire, alors que la Lune est pleine.

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