Grands Textes : an 1

Spécificité genevoise, les Grands Textes sont étudiés à Genève depuis maintenant un an. Salima Moyard, enseignante et présidente de la FAMCO, s’exprimait dans la Tribune d’hier : pour elle, c’est un “désastre” : “les élèves ne comprennent rien parce que les textes choisis par le Département sont beaucoup trop difficiles”.

Entre ces deux avis, difficile de se faire une idée de ce qui se passe dans les classes quand on ouvre la brochure Grands Textes. Serait-il possible d’entendre aussi la voix des élèves ? Est-ce qu’ils n’y comprennent vraiment rien ? Y a-t-il des enseignants satisfaits de ces Grands Textes ? Se sentent-ils suffisamment formés pour aborder cette thématique ? Dans le Courrier du mercredi, un enseignant qui a assisté à une présentation de la nouvelle brochure “Grands Textes 10e” se montre moins réticent : “Il semble que dans le manuel, des encadrés vulgarisent les textes proposés”. Heureusement, car il poursuit : “pour cet âge, les textes retenus, par exemple bouddhiques, sont trop complexes. Et même pour nous !”

05.07.2012