Au cours des travaux parlementaires genevois

En 1996, les députés Vesca Olsommer, Sylvia Leuenberger et Chaïm Nissim (Verts) ont déposé une motion concernant l’introduction de cours sur l’histoire des religions pour les élèves du canton. Leur texte commence par : La tolérance passe par la connaissance.

En avril 2002, le député Patrick Schmied (PDC) adresse une interpellation urgente à la Conseillère d’État chargée du DIP : Enseignement des cultures religieuses. Voici la réponse du Conseil d’État.

Le 18 février 2005, le Grand Conseil a reçu la réponse du Conseil d’État à la motion M1079 mentionnée ci-dessus. Le gouvernement y a confirmé la nécessité d’une meilleure prise en compte du fait religieux dans les écoles publiques genevoises, dans le respect de la laïcité de l’école, et annoncé des mesures pour encourager et aider les enseignants à intégrer cette thématique dans leur enseignement (formation, lieux d’échanges, cohérence des plans d’étude, etc.).

Le rapport du Conseil d’État a été étudié par la commission de l’enseignement et de l’éducation et finalement approuvé par le Grand Conseil le 22 septembre 2006. Voici le mémorial du débat d’entrée en matière du Grand Conseil du 10.10.96.

En 2008, la députée Catherine Baud (Verts) a posé une question écrite : Enseignement du fait religieux. Où en est le DIP ?

En 2016, le député Jean-Michel Bugnion (Verts) a posé une question écrite urgente : Enseignement du fait religieux, quelle est la position du Conseil d’État actuel ? 

On trouve une vue d’ensemble de l’évolution de ce sujet dans l’ouvrage d’Andrea Rota : Etat des lieux des politiques de l’enseignement religieux en Suisse latine (2015).