En Suisse

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  • Dans sa Déclaration relative aux finalités et objectifs de l’école publique du 30 janvier 2003 , la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP) affirme que l’école publique ”prend en compte et rend accessible la connaissance des fondements culturels, historiques et sociaux, y compris des cultures religieuses, afin de permettre à l’élève de comprendre sa propre origine et celle des autres, de saisir et d’apprécier la signification des traditions et le sens des valeurs diverses cohabitant dans la société dans laquelle il vit”
  • Le Syndicat des enseignants romands (SER) a pris position sur cette question en 2004, affirmant notamment qu’une place doit être faite à l’enseignement du fait religieux comme objet de culture (connaissance du christianisme à travers ses manifestations culturelles et artistiques, ouverture aux autres religions selon une approche semblable et interrogations des sectes) dans l’école romande. Cet enseignement ouvert se doit de faire une place à la problématique du sens et éviter une forme académique insipide.
Voir à titre d’exemples l’évolution dans les cantons de Vaud, Zurich, Fribourg, Neuchâtel