Laïcité et fête de la musique

La laïcité, c’est comme la fête de la musique

Pendant la fête de la musique, la liberté de choix est garantie. On peut forger son opinion sur tel groupe, tel genre, tel répertoire. On peut assister à un concert plutôt qu’à un autre. On n’est pas obligé d’écouter un concert. Si on est dans le public, on n’est pas tenu de rester ; on est libre de partir.

Genève permet la coexistence de toutes ces musiciennes et de tous ces musiciens. La Fête de la musique leur offre l’occasion de se faire entendre, de communiquer, de s’écouter. La Fête de la musique n’est pas un groupe parmi d’autre, elle est ce qui rend possible leur coexistence.

De même, « la laïcité n’est pas une option spirituelle parmi d’autres, elle est ce qui rend possible leur coexistence » (Régis Debray, 2003). Comme la musique, la laïcité est l’affaire de tous !